Inforius lance B-Fence pour lutter contre le Covid19

mardi 5 mai 2020

Au jour d’aujourd’hui, la Belgique est confrontée à 3 scénarios pour implémenter le Contact Tracing (processus d’identification des personnes à risques : personnes qui auraient été en contact avec une personne infectée).

Objectif

Contacter le maximum de personnes à risque dans un laps de temps le plus court possible en respect de la vie privée (RGPD + ePrivacy Directives Européennes).

Au plus vite les personnes à risque sont informées, au plus vite elles peuvent prendre les mesures nécessaires (testing,…) afin de se protéger et de protéger leurs proches.

Cela limiterait la propagation du virus.

3 Scénarios

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Scénario 1 : 2.000 enquêteurs

Quel temps est nécessaire pour collecter les informations (identification des personnes à risques et de leurs coordonnées de contact) ?

Les personnes à risque identifiées seront-elles contactées avant qu’elles n’infectent d’autres personnes à leur insu ?

Où les données collectées par les enquêteurs vont-elles être centralisées ? Quid RGPD,… ?

Scénario 2 : 2.000 enquêteurs + app mobile de type décentralisée

Les enquêteurs n’ont pas accès aux données de l’application de la personnes infectée.

Les enquêteurs réalisent le même travail que dans le scénario 1 sans savoir si les personnes à risque identifiées n’auraient pas déjà été informées via l’application.

Deux méthodes de Contact Tracing réalisées en parallèle sans synergie ni complémentarité volontaire.

Scénario 3 : 2.000 enquêteurs + app mobile de type centralisée

Remarque importante préalable :

  • Pour activer l’application, chaque utilisateur donne son consentement.
  • Le consentement porte sur la possibilité d’être contacté par téléphone par un enquêteur. Le numéro de téléphone est enregistré de façon crypté sur une base de données sécurisée.
  • Le contact téléphonique aurait lieu uniquement dans le cas où une personne infectée donnerait accès à son journal de rencontres à l’enquêteur et que la personne contactée figure dans ce journal de rencontres.

Avec le consentement de la personne infectée, les enquêteurs ont accès au journal de rencontres de la personnes pour les 14 derniers jours et qui reprend :

  • Les identifiants des personnes rencontrées (ex. : 1315685626)
  • La date de la rencontre
  • La distance entre les personnes lors de la rencontre

AUCUN nom ni prénom ni autre donnée à caractère personnelle n’est disponible. Ni AUCUNE donnée GPS.

Le numéro de téléphone des identifiants rencontrés n’est pas repris dans le journal de rencontres mais peut être accessible avec le consentement de la personne infectée.

Les enquêteurs réalisent le même travail que dans le scénario 1 AIDÉS par le journal de rencontres de la personne infectée.

Deux méthodes de Contact Tracing réalisées en parallèle et en parfaite synergie et complémentarité.

Cette technique accélère la détection des personnes à risques et la rapidité avec laquelle celles-ci pourraient être contactées.

Cette technique semble la plus optimale pour limiter la propagation du virus en accord avec le respect de la vie privée.

Conclusion

Le professeur William Dab, ancien directeur général de la santé en France disait :

Annoncer la levée du confinement, sans savoir où et comment les nouveaux cas se contaminent, c’est jouer aux dés.

Lecture complémentaire

https://www.liberation.fr/debats/2020/04/26/pour-faire-la-guerre-au-virus-armons-numeriquement-les-enqueteurs-sanitaires_1786298

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